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L’économie circulaire dans les garages

Aujourd’hui, les enjeux environnementaux sont de plus en plus pressants. En effet, les ressources naturelles s’épuisent, les coûts des matières premières augmentent, et les émissions de gaz à effet de serre continuent de peser sur le climat. Dans ce contexte, l’économie circulaire apparaît comme une réponse concrète. Elle cherche à prolonger la durée de vie des produits, à limiter le gaspillage et à optimiser la réutilisation des matériaux.
Ainsi, les garages locaux occupent une place centrale. Leur quotidien ne se résume plus à remplacer des pièces usées par des pièces neuves. Désormais, ils deviennent des acteurs de la récupération, de la réparation durable et du réemploi.

Réparer plutôt que remplacer : une démarche raisonnée

D’abord, la réparation est un geste écologique. Lorsqu’un alternateur, un démarreur ou un phare est réparé plutôt que remplacé, cela permet d’éviter l’extraction de métaux, la transformation industrielle et le transport international. Or, ces étapes sont très consommatrices d’énergie.
Par exemple, reconditionner un alternateur permet de réduire jusqu’à 70 % des émissions de CO₂ par rapport à la production d’un alternateur neuf. De plus, la réparation valorise le métier du mécanicien. Elle demande de la précision, de l’analyse et de la maîtrise technique.
Sur le plan financier, cette approche est également avantageuse. Une réparation peut coûter beaucoup moins cher qu’un remplacement. Ainsi, elle permet aux automobilistes de maintenir leur véhicule en bon état sans subir des dépenses trop lourdes.

Les pièces de réemploi : une filière professionnelle normée

Ensuite, la réutilisation des pièces s’est professionnalisée. Les garages collaborent avec des centres de traitement des véhicules hors d’usage, appelés centres VHU agréés. Ces centres sont soumis à des normes strictes. Ils démontent les véhicules de manière sécurisée, trient les pièces réutilisables, les testent, les nettoient puis les identifient avec précision.
De cette manière, une pièce d’occasion n’est pas un compromis de qualité. Elle est contrôlée et garantie. Depuis 2017, la loi oblige d’ailleurs les garages à proposer une pièce de réemploi lorsqu’elle est disponible et adaptée. Cette mesure renforce la transparence et encourage une consommation plus responsable.
En outre, les pièces d’occasion facilitent la réparation de véhicules anciens. Certaines pièces ne sont plus fabriquées par les constructeurs. Sans cette filière, certains véhicules seraient éliminés alors qu’ils étaient encore réparables.

L’économie circulaire dans les garages avec FRPA

Si le réemploi est un sujet important, cela nécessite pour les garages de pouvoir trouver des pièces d’occasion rapidement. Pour cela, les professionnels de l’automobile peuvent utiliser FRPA, plateforme pour les pièces d’occasion, réservé aux garagistes, carrossiers.
En effet, grâce à son réseau de plus de 120 casses automobiles, FRPA permet de pouvoir interroger le stock des déconstructeurs et surtout d’obtenir des réponses personnalisées en quelques minutes. Ce fonctionnement à un double intérêt : d’une part, le réparateur accède à 100 % du stock du centre VHU (pièces démontées ou non), d’autre part, le professionnel obtenant plusieurs réponses, peut comparer et travailler avec la casse auto de son choix. A l’inverse d’autres sites pour les trouver des pièces d’occasion, c’est cette fois le déconstructeur qui effectue le travail de recherche et non le réparateur. En moyenne, une réponse est obtenue en moins de 3 minutes !
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L’économie circulaire dans les garages : recycler localement, un impact territorial fort

Par ailleurs, l’économie circulaire dans l’automobile soutient l’économie locale. En effet, recycler et reconditionner sur place permet de créer des emplois non délocalisables. Il s’agit de métiers de démontage, de diagnostic, de logistique ou encore de reconditionnement.
De plus, recycler un véhicule permet de récupérer jusqu’à 95 % de ses matériaux. Le métal peut être refondu, le verre réintégré dans de nouvelles productions et certains plastiques transformés en nouvelles pièces. Lorsque ces opérations ont lieu localement, le transport est réduit, ce qui diminue encore les émissions de CO₂.
D’ailleurs, dans certaines régions, des réseaux entiers se construisent autour de cette logique. Ils regroupent garages, collectivités, centres de recyclage, associations et parfois même écoles professionnelles. Ces réseaux forment un véritable écosystème territorial durable.

Informer et accompagner les automobilistes

Cependant, la réussite de l’économie circulaire dépend aussi de l’adhésion du public. Beaucoup de conducteurs hésitent encore face à une pièce d’occasion, par méconnaissance ou par habitude. C’est pourquoi les garages jouent un rôle pédagogique essentiel. Ils expliquent les garanties, les contrôles qualité et les économies réalisées.
Certains garages affichent même l’impact écologique de la réparation. Par exemple :
« Grâce à cette pièce reconditionnée, vous avez économisé 28 kg d’acier et 14 kg d’équivalent CO₂. »
Ce type d’information donne du sens à l’acte de réparer en favorisant l’économie circulaire.

L’économie circulaire dans les garages

L’économie circulaire dans les garages : vers un nouveau modèle automobile

Enfin, ces pratiques annoncent une évolution plus large du secteur automobile. Les véhicules tendent à devenir plus modulables, plus réparables et plus recyclables. Les constructeurs commencent même à intégrer la logique de réemploi dans la conception des nouvelles pièces. La mobilité de demain sera plus sobre, plus partagée et plus durable.
Dans ce futur, les garages locaux resteront des acteurs clés. Ils seront au croisement de la technique, du service et de l’écologie.

L’économie circulaire dans les garages

En conclusion, les garages locaux participent activement à la transition écologique. Ils prolongent la durée de vie des véhicules, soutiennent l’économie circulaire, créent des emplois ancrés dans les territoires et accompagnent les automobilistes vers des pratiques plus responsables. Ainsi, l’économie circulaire n’est plus une idée théorique. Elle s’incarne déjà, chaque jour, dans les ateliers, dans les gestes techniques et dans la volonté de donner plusieurs vies aux objets.

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